
Qui a peur des vieilles ? : essai sur l'invisibilisation des femmes
Vieille. Le mot lui-même est tabou. On lui préfère le politiquement correct « femme mûre », le fourre-tout « senior », le désuet « aînée »… Notre société a un problème avec les vieux en général et les vieilles en particulier. Après 50 ans, les femmes sont invisibilisées, mises à l’écart. Les rides rendraient-elles moins apte à entreprendre ou à diriger ? Avec la ménopause et les cheveux gris, serait-on moins libre de séduire et de jouir ? Pour éclairer la façon dont les valeurs patriarcales ont forgé nos regards sur le corps vieillissant, Marie Charrel s’est plongée dans l’histoire et a interrogé des dizaines de femmes de tous milieux. Libérées des injonctions à la jeunesse éternelle, parfois indociles ou subversives, souvent audacieuses, beaucoup trouvent avec les années une voie bien à elles, entre puissance et apaisement. Et prouvent qu’elles ont encore leur mot à dire. Un livre réjouissant, à rebours de ce qu’on lit habituellement sur le sujet, à savoir l’image d’une femme triste, déprimée et exclue de la société. Version femina.
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Vieille. Le mot lui-même est tabou. On lui préfère le politiquement correct « femme mûre », le fourre-tout « senior », le désuet « aînée »… Notre société a un problème avec les vieux en général et les vieilles en particulier. Après 50 ans, les femmes sont invisibilisées, mises à l’écart. Les rides rendraient-elles moins apte à entreprendre ou à diriger ? Avec la ménopause et les cheveux gris, serait-on moins libre de séduire et de jouir ? Pour éclairer la façon dont les valeurs patriarcales ont forgé nos regards sur le corps vieillissant, Marie Charrel s’est plongée dans l’histoire et a interrogé des dizaines de femmes de tous milieux. Libérées des injonctions à la jeunesse éternelle, parfois indociles ou subversives, souvent audacieuses, beaucoup trouvent avec les années une voie bien à elles, entre puissance et apaisement. Et prouvent qu’elles ont encore leur mot à dire. Un livre réjouissant, à rebours de ce qu’on lit habituellement sur le sujet, à savoir l’image d’une femme triste, déprimée et exclue de la société. Version femina.
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Vieille. Le mot lui-même est tabou. On lui préfère le politiquement correct « femme mûre », le fourre-tout « senior », le désuet « aînée »… Notre société a un problème avec les vieux en général et les vieilles en particulier. Après 50 ans, les femmes sont invisibilisées, mises à l’écart. Les rides rendraient-elles moins apte à entreprendre ou à diriger ? Avec la ménopause et les cheveux gris, serait-on moins libre de séduire et de jouir ? Pour éclairer la façon dont les valeurs patriarcales ont forgé nos regards sur le corps vieillissant, Marie Charrel s’est plongée dans l’histoire et a interrogé des dizaines de femmes de tous milieux. Libérées des injonctions à la jeunesse éternelle, parfois indociles ou subversives, souvent audacieuses, beaucoup trouvent avec les années une voie bien à elles, entre puissance et apaisement. Et prouvent qu’elles ont encore leur mot à dire. Un livre réjouissant, à rebours de ce qu’on lit habituellement sur le sujet, à savoir l’image d’une femme triste, déprimée et exclue de la société. Version femina.












